Qui suis-je?

Ma démarche

Je suis praticienne en psychothérapie, formée à l’Analyse Psycho-Organique.
Je propose de vous accompagner dans un processus thérapeutique individuel en m’appuyant sur mes références théoriques, et sur ma pratique.

Je crois que la relation en général et, en particulier la relation thérapeutique, est le lieu de découverte de soi-même dans ce qui s’y joue et se dit. La parole permet d’identifier.

Je propose une relation thérapeutique basée sur l’accueil, la confiance, la confidentialité, le respect, l’engagement et l’éthique. Pour pouvoir accompagner le patient dans sa globalité, dans le respect de son rythme intérieur.

Mes blessures commencent à se décoller quand je les nomme. En nommant, je mets en lumière, en conscience. Je me saisis de ma lumière intérieure pour éclairer ma route.

Rien de l’histoire d’un homme ne s’efface. La vie ne supporte pas d’être réparée. Les évènements plus ou moins douloureux qui la fondent ne peuvent être annulés au regard de l’histoire. En contrepoint à ce pessimisme objectif, la vie se prête à une réorganisation symbolique. Par le jeu des répétitions et des retours sur le passé qui en résultent, par les prises de conscience… la vie est susceptible d’être recréée.

L’innocence du sujet ; J. Assens.

Ma formation

Diplômée de l’EFAPO (Ecole française d’Analyse-Psycho-Organique)
Titulaire du CEP (Certificat Européen de Psychotherapie)

Membre de la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse)
Membre de l’APSOS (Association de psychothérapeutes pour un soutien social), organisme affilié à la FF2P

Ma formation est faite aussi d’un travail personnel. En effet, il n’est pas possible d’être thérapeute sans avoir parcouru un chemin thérapeutique personnel important. L’aspect humain dans la profession étant toujours le point d’ancrage du thérapeute, dépassant de loin les techniques psychothérapeutiques pourtant nécessaires et fondamentales.

Qu’est ce que l’Analyse-Psycho-Organique ?

L’analyse-Psycho-Organique allie l’écoute analytique (le sens et la signification des mots et des représentations psychiques) à l’expression des sensations, des émotions, des sentiments. Elle dispose d’un choix d’interventions large et créatif ouvert aussi bien aux élaborations psychiques qu’à l’accueil des émotions et aux messages organiques. Le travail se fait sur les interactions entre les mots et leurs manifestations corporelles, et inversement.

Le verbe agit dans le corps, il le modèle.
Lorsqu’une pensée est inhibée, elle « s’enchaire », laisse une trace à la fois :

– psychique (résignation, confusion, fixation…)
– affective (état dépressif, agressivité, peur…)
– physique (raideur, somatisation, hyperactivité motrice…)

L’A.P.O.

L’A.P.O étudie comment d’un mot, en passant par une image, le corps est touché. Elle analyse aussi le phénomène dans le cheminement inverse : comment, de l’inconscient cellulaire, peut se former une image et se dire une parole. Elle permet, par une approche en finesse de l’inconscient, de voir comment se font blocages ou distorsions névrotiques au cours de ces passages et comment on peut libérer une énergie (quel qu’en soit l’accès: corps, images ou mots) qui établisse une bonne circulation entre ses différentes instances et entre conscient et inconscient. Mobiliser le corps provoque émotions, images ou paroles. On peut alors stimuler la symbolisation et la régulation.

L’A.P.O. intègre dans sa théorie comme dans sa pratique l’expérience des thérapies psycho-corporelles et de la psychanalyse: travail avec le transfert, le contre-transfert et l’inconscient.
Elle a sa spécificité hors du champ médical.

L’A.P.O. est représentée à la FF2P (Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse) et reconnue par l’EAP (Européan Association for Psychothérapy)

Textes et citations

L’autre n’est pas l’enfer, l’autre est un miroir. Si vous vous regardez dans le miroir et que vous n’aimez pas ce que vous y voyez, ne cassez pas le miroir. Ce n’est pas la faute du miroir si ce qu’il vous renvoie ne vous plaît pas.

O. Rajneesh

La répétition est la pierre d’achoppement de l’âme, l’écueil où vient buter la psyché. Sous le choc des évènements, ce qui était occulté, refoulé, fait retour de l’extérieur, réactivant ainsi des engrammes de situations que l’on croyait réglées. La répétition éveille l’homme à des niveaux de conscience dont il ne soupçonnait pas l’existence. Finalement nous ne souffrons que de chercher à oublier des actes, des faits en creux ou en pleins qui,un jour, nous ont niés faute de nous reconnaître; or l’inconscient est un milieu où rien ne se dissout.

L’innocence du Sujet. Jean Assens

L’attitude réflexe de l’égo, est d’éviter le frottement. L’excuse pour éviter les frottements est souvent, cet instrument diabolique que l’on appelle… l’Harmonie ! Et on échappe ainsi à une situation dans laquelle on aurait pu croître et mûrir. J’ai aussi cru que c’était un signe d’une certaine maturité que d’arriver à ce que certaines choses ne nous offensent plus, ne nous touchent plus. Maintenant au contraire, je comprends que c’est la façon de se laisser toucher qui représente le signe d’un progrès sur le chemin de la maturation. Ainsi il m’arrive, si quelque chose me touche profondément, d’abord de ne pas m’enfuir, ensuite de laisser cela travailler, parfois douloureusement, d’une telle façon que pour un homme qui n’y comprend rien, je peux paraître masochiste. Mais je m’aperçois, si je suis capable de rester dans cette douleur et de supporter l’insupportable, qu’il se passe quelque chose d’important en moi-même, comme une force profonde qui enlève ça. C’est dans la mesure où vous accepter les situations difficiles, au lieu de les éviter, que vous avez la chance de passer à un autre plan.

Karlfried Graf Von durckheim.

Charte du psychothérapeute
Code de déontologie de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P), à laquelle est affiliée l’Association d’Analyse Psycho-Organique.

PREAMBULE
Tous les organismes de la FF2P, ainsi que les membres individuels, sont tenus d’exercer leur profession avec un sens particulièrement aïgu de leurs responsabilités vis-à-vis de leur propre personne, de leur travail thérapeutique et des personnes avec lesquelles une relation particulière est créée par le biais du traitement psychothérapeutique. Les organismes de la FF2P sont dans l’obligation de prêter une attention toute particulière aux questions de déontologie. Cela s’applique aux formateurs, aux membres et aux candidats des organisations nationales en question.
Les règles de déontologie des organisations nationales :
visent à protéger le patient/client contre les applications abusives de la psychothérapie par les praticiens ou les formateurs
servent de règles de conduite à leurs membres,
servent de référence en cas de plainte.

1 – CHAMP D’APPLICATION
Les règles de déontologie ci-dessous engagent tous les organismes, ainsi que les membres individuels de la FF2P. Chaque organisme membre doit avoir un code de déontologie propre, compatible avec celui de la FF2P.

2 – LA PROFESSION DE PSYCHOTHERAPEUTE
La profession de psychothérapeute est une discipline spécifique du domaine des sciences humaines. Elle implique un diagnostic et une stratégie globale et explicite de traitement des troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques.Les méthodes utilisées reposent sur des théories scientifiques de psychothérapie. Par le biais d’une interaction entre un ou plusieurs patients/clients et un ou plusieurs psychothérapeutes, ce traitement a pour objectif de déclencher un processus thérapeutique permettant des changements et une évolution à long terme. La profession de psychothérapeute se caractérise par l’implication du thérapeute dans la réalisation des objectifs précités. Le psychothérapeute est tenu d’utiliser sa compétence dans le respect des valeurs et de la dignité de son patient/client au mieux des intérêts de ce dernier. Le psychothérapeute doit indiquer son niveau de qualification dans la spécialité où il a été formé.

3 – COMPETENCE PROFESSIONNELLE ET PERFECTIONNEMENT
Le psychothérapeute doit exercer sa profession de manière compétente et dans le respect de l’éthique. Il doit se tenir au courant des recherches et du développement scientifique de la psychothérapie – ce qui implique une formation continue permanente. Le psychothérapeute est tenu de ne pratiquer que les méthodes de traitement et dans les domaines de la psychothérapie pour lesquels il peut justifier de connaissances et d’une expérience suffisante.

4 – SECRET PROFESSIONNEL
Le psychothérapeute et son équipe éventuelle sont soumis au secret professionnel absolu concernant tout ce qui leur est confié dans l’exercice de leur profession. Cette même obligation s’applique dans le cadre de la supervision.

5 – CADRE DE LA THERAPIE
Dès le début de la thérapie, le psychothérapeute doit attirer l’attention de son client sur ses droits et souligner les points suivants :
type de méthode employé (s’il le juge approprié à la situation du client). Il précise les conditions de travail (y compris les conditions d’annulation ou d’arrêt),
durée présumée du traitement,
conditions financières (honoraires, prises en charge, règlement des séances manquées),
secret professionnel,
possibilité de recours en cas de litige.
Le patient/client doit pouvoir décider lui-même si et avec qui il veut entreprendre un traitement (libre choix du thérapeute). Le psychothérapeute est dans l’obligation d’assumer ses responsabilités compte tenu des conditions particulières de confiance et de dépendance qui caractérisent la relation thérapeutique. Il y a abus de cette relation à partir du moment où le psychothérapeute manque à son devoir et à sa responsabilité envers son patient/client pour satisfaire son intérêt personnel (par exemple, sur le plan sexuel, émotionnel, social ou économique). Toute forme d’abus représente une infraction aux directives déontologiques spécifiques concernant la profession de psychothérapeute. L’entière responsabilité des abus incombe au psychothérapeute. Tout agissement irresponsable dans le cadre de la relation de confiance et de dépendance créée par la psychothérapie constitue une grave faute professionnelle

6 – OBLIGATION DE FOURNIR DES INFORMATIONS EXACTES ET OBJECTIVES
Les informations fournies au patient/client concernant les conditions dans lesquelles se déroule le traitement doivent être exactes, objectives et reposer sur des faits. Toute publicité mensongère est interdite. Exemples :
promesses irréalistes de guérison,
référence à de nombreuses approches thérapeutiques différentes, ce qui laisserait supposer une formation plus étendue qu’elle ne l’est en réalité (formations entamées et non terminées).

7 – RELATIONS PROFESSIONNELLES AVEC LES COLLEGUES
Si nécessaire, le psychothérapeute doit travailler de manière interdisciplinaire avec des représentants d’autres sciences, dans l’intérêt du patient/client.

8 – PRINCIPES DEONTOLOGIQUES CONCERNANT LA FORMATION
Ces principes déontologiques s’appliquent également, par analogie, aux rapports entre formateurs et élèves.

9 – CONTRIBUTION A LA SANTE PUBLIQUE
La responsabilité des psychothérapeutes au niveau de la société exige qu’ils travaillent à contribuer au maintien et à l’établissement de conditions de vie susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir la santé psychique, la maturation et l’épanouissement de l’être humain.

10 – RECHERCHE EN PSYCHOTHERAPIE
Afin de promouvoir l’évolution scientifique de la psychothérapie et l’étude de ses effets, le psychothérapeute doit, dans la mesure du possible, collaborer à des travaux de recherche entrepris dans ce sens. Les principes déontologiques définis plus haut doivent également être respectés à l’occasion de ces travaux de recherche et lors de leur publication. Les intérêts du patient/client restent prioritaires.

11 – INFRACTIONS AUX REGLES DE DEONTOLOGIE
Les organismes sont dans l’obligation de créer des instances de recours et d’arbitrage en cas de litige.

12 – OBLIGATIONS DES ORGANISMES DE LA FF2P Les organismes doivent exiger que leurs membres praticiens établissent des règles déontologiques compatibles avec les principes du code de déontologie de la FF2P.